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Barranquilla Gabriel Garcia Marques

On devinait dès cette époque la vocation littéraire de Gabito, surnom affectueux donné par sa famille et ses amis proches. Mais la période et les expériences décisives pour la formation de l’écrivain eurent lieu entre 1950 et 1953 quand le métier de journaliste ouvrit toutes grandes ses portes au talent de l’auteur des romans.

 

La première fois que Gabito visita Barranquilla fut le 9 Novembre 1929 lorsque naquit sa sœur Margot, bien qu’il n’ait à l’époque que deux ans et huit mois, il se souviendrait toute sa vie de l’impression causée par les feux de la circulation avec leurs lumières aux couleurs changeantes. Ses souvenirs sont encore plus nets lors de sa deuxième visite dans cette ville, le 17 Décembre 1930 lorsque sa grand-mère Tranquilina Iguarán Cotes l’emmena voir Aída Rosa (qui deviendrait religieuse par la suite), sa petite sœur qui venait de naître.

 

Gabriel García Márquez a vécu à Barranquilla à différentes époques, et même pendant son adolescence quand il faisait ses études secondaires au Collège San José.

En 1993 la famille déménagea à Sucre, mais en Février 1940 Gabo commença ses études secondaires au Collège San José, dans le centre-ville, à côté de l’église du même nom. Il y connut des condisciples qui deviendraient plus tard de grands amis à lui, comme le futur journaliste et directeur du quotidien El Heraldo, Juan B. Fernández Renowitzky (…).

 

Dans le courant de l’année 1941 des problèmes de santé l’obligèrent à interrompre sa classe de cinquième. Il rentra avec ses parents et ses frères et sœurs à Sucre pour se rétablir. Et il revint ensuite à son collège à Barranquilla.

 

Eduardo Márceles Daconte

 

Vous pouvez consulter les textes complets sur Barranquilla dans le guide Les itinéraires de García Márquez, que l’on trouve à la Libraire Nationale de Carthagène et de Barranquilla, ainsi qu’à la librairie Ábaco de Carthagène.

 

Les années à El Heraldo

 

“Installé à Barranquilla (1950) il entre à la rédaction d’El Heraldo, où il publie jusqu’en 1952 une chronique appelée “La Jirafa” (La Girafe), qu’il signe sous le pseudonyme de Séptimus. Il connaît le “sage catalan” Ramón Vinyes. En compagnie d’Álvaro Cepeda Samudio, Germán Vargas, Alfonso Fuenmayor, Alejandro Obregón, Juan B. Fernández et d’autres amis, il fonde la revue sportive et littéraire Crónica. Su mejor week end”. Conrado Zuluaga, El vicio incurable de contar (Le vice incurable de raconter), Ed. Panamericana, Bogotá, 2005

 

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