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Histoire de la Colombie

Les colonisateurs espagnols arrivèrent dans cette région approximativement en 1500, y trouvant les tribus indigènes Chibchas (ou Muiscas) et les Taironas, lesquelles furent subjuguées et conquises. Les espagnols y ont construit diverses colonies. Plus tard, elles furent converties en provinces fondant La Nouvelle Grenade comme état-major au tout début et, à partir de 1717, comme vice-royauté. Cette vice-royauté incluait diverses provinces qui avaient appartenu jusqu'à ce moment à la juridiction des vice-royautés de la Nouvelle Espagne et du Pérou. Le mouvement indépendantiste débuta en 1810, en grande partie mené par Simon Bolivar et Francisco de Paula Santander, et connut un succès en 1819. Le territoire qui était alors connu comme étant la vice-royauté de la Nouvelle Grenadine, se convertit en République Fédérale de la Grande Colombie suite à la Bataille de Boyacá (7 août 1819). 

Les divisions de pouvoirs internes conduisirent en 1830 à la séparation des départements qui composaient la Grande Colombie soit: Le Venezuela, l'Équateur et la Colombie. À la suite de cette séparation, Cundinamarca prit le nom de Nouvelle Grenade jusqu'en 1886 où il prit le nom actuel soit, la République de Colombie. Les divisions internes demeurèrent, déclenchant une guerre civile qui entre autres causes mena à la sécession de Panamá en 1903, sous l'ingérence des États-Unis. Jusqu'en 1930, la Colombie connut une période de stabilité politique et put se consacrer à son développement économique. La construction de routes, dès le début du siècle, permit un début d'expansion commerciale. L'exploitation des gisements de pétrole et la culture du café prirent également de l'ampleur. Les libéraux, de retour au pouvoir en 1930, s'engagèrent dans de nouvelles réformes. Jusqu'à la démission, en 1945, du président Alfonso López Pumarejo, ils firent voter une loi de réforme agraire, la reconnaissance du droit de grève et des droits syndicaux, un salaire minimum et des congés payés.

À partir de 1945, l'aile la plus radicale du parti libéral, dirigée par Jorge Eliecer Gaitán, qui s'opposait à la politique d'union nationale du président Alberto Lleras Camargo, devint de plus en plus populaire. Le 9 avril 1948, l'assassinat de Gaitán déclencha une sanglante révolte contre le gouvernement conservateur à Bogotá et dans les principales villes du pays. La violencia - c'est ainsi que l'on baptisa cette insurrection populaire - fit au moins 1 500 morts et 20 000 blessés. La révolte fut finalement contenue et le gouvernement fut rééquilibré en faveur des libéraux.

 

Le 13 juin 1953, le général Gustavo Rojas Pinilla s'empara du pouvoir, à la faveur d'un coup d'État. En 1957, après de nouvelles violences, Rojas Pinilla fut renversé par une junte militaire. Celle-ci dut se résoudre à convoquer des élections générales et une trêve fut conclue entre les libéraux et les conservateurs. Ils décidèrent alors l'alternance aux plus hauts postes de l'État (présidence et cabinets ministériels) pour une durée de seize ans. Cependant, la nouvelle coalition, le Front national, ne parvint pas à enrayer la violence politique.

 

Le libéral Alberto Lleras Camargo fut élu en 1958; en 1962, le conservateur León Valencia lui succéda. Les libéraux revinrent au pouvoir en 1966, avec Carlos Lleras Restrepo. La coalition conserva la majorité dans les deux Chambres, mais parvint rarement à réunir la majorité des deux tiers nécessaire au vote des lois, et le pays connut donc plusieurs périodes de quasi-paralysie. Ce climat favorisa une guerre civile larvée, qui trouva également ses racines dans le marasme économique.

 

Dès les années 1950, certains paysans, influencés par l'émergence du communisme, constituèrent, sur leurs terres, des "zones d'autodéfense". Ce mouvement fut rapidement relayé par une guérilla organisée: les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), créées en 1966, qui lancèrent une campagne d'attentats. Face à cette situation, le président conservateur Guillermo León Valencia déclara l'état de siège et, avec l'aide des États-Unis, se lança dans une lutte sans merci contre les groupes armés. Dans le sillage des FARC, le mouvement M-19 lança à son tour, dans les années 1970, une guérilla, urbaine cette fois. Lorsque la coalition du Front national prit fin, en 1974, Alfonso Lopez Michelsen, un libéral, fut élu président.

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L'amnistie de quelque 400 guérilleros par le président Betancourt, élu en 1982, et son orientation vers un régime de libéralisation (et en particulier la trêve conclue, en mai 1984, entre le gouvernement et les rebelles) ne suffit pas à ramener la paix civile en Colombie. Les affrontements reprirent de plus belle en 1985. En novembre, les guérilleros s'emparèrent du palais de justice de Bogotá, prenant des dizaines de personnes en otage. L'armée intervint et de très violents combats éclatèrent: 100 personnes, dont le président de la Cour suprême et dix juges, furent tuées.

 

Les libéraux remportèrent les élections de 1986 et Virgilio Barco Vargas, leur dirigeant, devint président de la République. En août 1989, en réponse à une vague d'attentats dans laquelle les cartels de cocaïne colombiens étaient impliqués, le gouvernement se lança, avec l'aide de Washington, dans une guerre totale contre les trafiquants de drogue et leurs réseaux. Plus de 10 000 personnes furent arrêtées et les biens des suspects furent confisqués.

 

C'est dans ce cadre de violence que se déroula l'élection présidentielle de 1990; trois candidats furent assassinés. Le libéral César Gaviria Trujillo, élu président en mai, tenta alors une politique de réconciliation. Avec la nouvelle Constitution de juillet 1991, il voulut renforcer les institutions démocratiques: l'état de siège fut levé et l'amnistie fut accordée aux trafiquants de drogue qui se rendaient.

 

La lutte contre les narcotrafiquants marqua un tournant, en 1993, lorsque Pablo Escobar, le chef du cartel de Medellín, fut tué par les forces de sécurité du gouvernement.

 

En mai 2002, Alvaro Uribe remporte les élections présidentielles et devient président de la Colombie. Il fait une alliance avec l'ELN, et refuse de négocier avec les rebelles du FARC.

Santos en VRP de la paix avec les Farc

les farcs et la paix les farcs et la paix

La guérilla des Farc et le gouvernement qui poursuivent des pourparlers de paix depuis un an et demi à La Havane sont parvenus à un accord sans précédents

Le gouvernement colombien et les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) ont franchi, lors d'un vendredi (le 16 mai) "mémorable"selon Semana, un nouveau pas vers un accord de paix en signant un accord sur le trafic de drogue qui constitue le troisième des six points à l'ordre du jour depuis le début des négociations entamées à La Havane en novembre 2012. 

Cet accord intervient à moins de dix jours du premier tour de la présidentielle qui se tiendra le 25 mai dans un contexte électoral pour le moins compliqué. Les deux favoris des sondages, l'actuel président Juan Manuel Santos (droite) et le dauphin de l'ex-président Alvaro Uribe, Oscar Zualuaga (extrême droite) s'affrontent dans une campagne que tous les médias décrivent comme "sale", voire "répugnante", selon les mots du quotidien El Espectador. Santos a misé sa réélection sur ces négociations de paix, tandis qu'Alvaro Uribe et Oscar Zuluaga sont actuellement au cœur d'un scandale d'écoutes illégales visant à saboter le processus de paix.

Une première historique

L'accord est qualifié d'historique par la plupart des journaux colombiens. "Non seulement, c'est la première fois que les Farc reconnaissent officiellement leur implication dans le trafic de drogue, mais aussi elles s'engagent avec l'Etat à faire tout pour trouver une solution définitive à la question", estime Semana. 

Le gouvernement s'engage pour sa part à promouvoir un vaste programme de substitution des cultures illicites, à stopper l'épandage aérien des cultures et à convoquer une conférence internationale sur le trafic de drogue sous l'égide de l'ONU. Le même jour, les Farc et le deuxième mouvement de guérilla colombien, l'Armée de libération nationale (ELN), ont annoncé un cessez-le-feu unilatéral du 20 au 28 mai, ce qui constitue selon Semana un fait "sans précédent".

 

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